Parce qu'avec mwa, tout passe, tout casse, tout lasse, le plaisir, le désir se diluent dans l'espace...
Mwa July, je fais rire les gens avec mes mots si grands. Fumée de cigarettes, j'en prends plein la tête. Je suis la bête et vous la belle. Je me passerai de vous belle hirondelle, comme la lune se passe du soleil. Petite vie sous le lit, petit coeur à l'abri. Les jours seront long sous le parapluie... parce qu'à force de trop s'accrocher, on oublie de se relever et on fini par tomber.
Parce que mwa, j'ai quelque chose que les autres n'ont pas: j'ai ce putain d'espoir, et cette main qui ne me lâche pas, même loin...
"le jour où je lâcherai l'affaire, sera le jour où l'on me mettra sous terre." Que ma plume vous révèle ce que ma bouche ne peut avouer..."
Peut-être est-ce ridicule mais j'ai peur. Peur des gens, des phrases inutiles devant lesquelles je recule sans remords ni regrets. J'ai peur et me mure dans mon silence, j'ai peur et me cache, j'ai peur et hurle. Je suis timide et je ne vis plus.Je suis jamais d'accord, et je préfère pas savoir que j'ai tort. Je ne suis pas douée avec mes sentiments. J'aime ou je hais. Je suis muette ou je crie. Je supporte ou pas. Je provoque ou pas. Soit je suis blanche, soit je suis noire. Moi, entre les deux, je ne connais pas. De toute façon, le gris, je n'aime pas! Mais quand je suis avec ce qui représente ma vie, je suis si heureuse. En cours, je ne m'éclate pas tous les jours et chez moi, même le chat n'est pas drôle. Je n'aime pas manger pourtant j'y suis obligée... La loi du ventre, tu connais ? Je passe ma vie à attendre. Quoi ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Je m'intéresse aux maladies mentales et alors ? Je fais de l'anorexie, et alors? Est-ce pour ça que je suis inintéressante ou bête ? J'aime mes amies et parfois avoir mes moments de solitude et de réflexions. J'ai mes rêves ; je veux vivre en Espagne et gâter ma famille et mes amis... Tu n'es pas d'accord ? Alors, tu peux rester là. Je sacrifierais tant de choses pour mes rêves...Tu penses du mal de moi ? Ce n'est pas grave. Ça ne me tuera pas! Je suis amoureuse de tant de monde et pourtant tant de personnes mériteraient leurs 4 vérités. Tu verras, un jour, ça me prendra et si je ne suis pas trop attachée à toi, je te les ferais sans hésiter. Ou alors, ce sera parce que j'en ai marre de faire joujou avec toi. J'aime les câlins mais souvent, je le dis pas. Vous n'êtes pas comme moi. Comment pourriez-vous comprendre ? Je suis si différente...Tu as une nouvelle image de moi ? Tant mieux ! Bonne ou mauvaise ? Après tout, je m'en fous. De toute façon, je ne changerai pas pour ta petite personne. "Je suis comme je suis,J'aime comme j'aime,Même si j'en paye le prix..."Ceci est une page de mon histoire... Elle te plaira ou non... Peu importe, c'est la mienne et je ne pourrai pas la changer.
Je suis une idéaliste, à la limite, une utopiste ratée, une humaniste désillusionnée… Je construis ma vie avec des briques dépareillées, sur des bases chancelantes, pour ensuite réparer ce qui tombe en ruine. Ma vie se résume à une suite ininterrompue de chutes et de rechutes, (et mes amis en savent quelque chose, n'est-ce pas?), lol. Et pourtant, j’assume mes défauts du mieux possible et tente désespérément d’apprendre de mes erreurs. Les « rechutes » ne sont pas de la mauvaise foi, ni même de la bêtise. Elles sont simplement… de l’apprentissage. J’arpente ma vie comme si chaque coin de rue pouvait receler quelques aventures épiques. Mes valeurs sont saines, pour autant que je le sache, même si j’ai plus qu’à mon tour commis quelques erreurs qui se sont révélées terribles. …Apprentissage… Je m’attendais à changer, au début, de façon drastique, et vers la fin, de manière infinitésimale. Mais au final, les gens ne changent pas tant que ça. Je ne change pas tant que ça. Et pour preuve, je suis toujours restée fidèle à moi-même, dans l’adversité comme dans l'habitude. Peut-être est-ce pour ça que je chute et rechute. J’ai toujours détesté la trahison, aussi, je ne peux me trahir moi-même. Et si pour certains, ce constat peut paraître receler du positif, pour ma part, j'en fais un constat triste. Triste constat. Je ne regrette rien finalement. Et si j’avais à recommencer, je me dis que je ne changerais pas grand-chose à mon histoire. Enfin, tout cela est bien paradoxal, parce que je regrette beaucoup de choses, individuellement. Mais globalement, je ne regrette rien. Chacune de ces chutes m’ont appris la vie, petit bout par petit bout. Chacune de ces écorchures m’ont montré que la vie en elle-même n’est pas vraiment juste, pas vraiment équitable. Et pourtant, ces injustices et ces iniquités m’ont appris qu’il ne faut pas pour autant en pleurer. J’ai appris que les larmes ont une valeur inestimable et qu’il ne faut pas en verser pour chaque petit rien qui se présente devant soi. Je parle de moi . Je Je Je Je… Et en même temps, j’ose croire être une personne plutôt altruiste, portée à être présent envers mes semblables. Mes amis, ma famille, mais aussi la dame qui peine à déblayer sa cours, des courses pour le vieux monsieur d’en face… Aussi, je vous demande de me pardonner pour ces répétitions de « Je ». J’aime bien donner un coup de main, donner de mon temps à autrui. Sauf que je réalise aussi que je ne le fais pas uniquement que par pur désintéressement… Je n’ai pas toujours été une gentille fille, et je sais que cet altruisme prend aussi un peu de sa source dans mon désir de me racheter d’un passé peu honorable, peu respectable. Je m’en excuse. Cependant, et nonobstant mon passé, je sais que je suis sincère dans ces actes. J’espère que c’est ce qui est le plus important. Ce blog s'adresse aux personnes qui font partie de ma vie, aux personnes pour lesquelles je n’ai pas accordé beaucoup de temps de qualité dernièrement. C’est dur de vivre avec tout le poids de son passé, de sa vie. Mais j’oublie par moment que ce poids s’atténue beaucoup lorsqu’il est partagé, même si c’est un tout petit peu. Au fond, ce blog, je me l’adresse peut-être à moi-même, en quelque sorte, en partie. Peut-être pour me rappeler que je suis encore en vie, que pour toutes ces fois où j’ai heurté le sol, ce n’était pas une minuscule fin du monde, mais plutôt une marche dans laquelle j’avais perdu pied. Et perdre pied, ça aide parfois à voir ces marches et à les gravirent. Petit à petit…
À mes amis, à ma famille, à tous ceux qui ont possédé mon cœur, et qui, à bien des égards, le possède encore, je veux simplement vous dire que même si je tombe parfois, que même si je me perds par moment, je serai toujours là. Pour vous, pour moi, pour nous…



